La nymphoplastie ou labioplastie
La nymphoplastie de réduction est une opération de chirurgie intime qui vise à réduire la taille des petites lèvres. Cela permet d’éviter les gênes et douleurs liées aux frottements et retrouver une harmonie entre la taille des petites lèvres et la taille des grandes lèvres. La nymphoplastie consiste à retirer l’excès de tissus par ablation de la peau.
La Nymphoplastie par le Docteur Marc Abécassis
Labioplastie : l’opération de réduction des petites lèvres ?
Pour la labioplastie de réduction des petites lèvres, l’intervention consiste en une ablation de la peau et du tissu en excès. Plusieurs techniques chirurgicales existent et s’adaptent au cas de chaque patiente.
L’intervention dure 30 minutes et se déroule sous anesthésie locale. La patiente peut repartir le jour même.
Une gêne peut être ressentie pendant plusieurs jours en moyenne. La patiente peut retourner travailler au bout de 3 à 4 jours si son métier n’exige pas trop d’efforts physiques. Le résultat est mesurable au bout d’un mois.
Labioplastie : l’opération de réduction des grandes lèvres ?
Pour la labioplastie de réduction des grandes lèvres, l’intervention consiste à retirer la graisse en excès par lipoaspiration, souvent combinée à un retrait de tissu de la peau.
Si au contraire, la patiente souhaite redonner du volume à ses grandes lèvres, on pratique un ajout de graisse.
L’intervention se déroule en anesthésie locale et dure 30 à 45 minutes. La patiente peut repartir le jour même.
Déroulement de la nymphoplastie
Un mois avant la nymphoplastie, pour ne pas gêner la cicatrisation, vous devrez arrêter le tabac (ou au moins fortement le réduire), interruption à poursuivre deux mois après.
De même, 10 jours avant l’opération, vous stopperez tout médicament contenant de l’aspirine (et ses dérivés). La veille et le jour de l’intervention, vous prendrez une douche de Bétadine scrub.
Deux interventions de chirurgie des lèvres sont possibles : la réduction ou l’augmentation des lèvres.
La réduction consiste à enlever l’excédent de peau et / ou de graisse. Nous adaptons la technique à chaque cas : l’important est de conserver la morphologie, la pigmentation et l’innervation des lèvres originelles.
L’augmentation se fait par injection de greffons graisseux (lipogreffe) : les cellules adipeuses sont prélevées dans certaines zones du corps.
Les nymphoplasties durent entre 30 et 45 minutes. Elles se pratiquent « le plus souvent » sous anesthésie locale, en ambulatoire (vous ressortez le jour même).
Des douleurs modérées, un gonflement et des ecchymoses (bleus) sont habituels. Une gêne peut être ressentie durant 2-3 jours.
La chirurgie des lèvres est une véritable intervention, ce qui implique des risques, aussi minimes soient-ils. Vous devez être au courant des complications (même très rares) : phlébite, embolie pulmonaire, saignement, hématome, réouverture de la cicatrice, retard de cicatrisation, infection, nécrose de la muqueuse, diminution durable de la sensibilité…
Sur le plan des préconisations, glissez une protection dans le slip et habillez-vous ample (jupe ou pantalon peu serré).
Deux fois par jour, pendant 3 jours, vous procéderez à votre toilette intime, par bain de siège avec un antiseptique. Pour éviter la macération, vous sécherez soigneusement la zone opérée.
Les fils de suture se résorbent, en principe, en une dizaine de jours : la cicatrisation est alors effective. Le retour au travail (s’il n’est pas trop physique) peut être envisagé dès le troisième ou quatrième jour. Vous pourrez reprendre progressivement les rapports sexuels après trois semaines. Et attendez 1 à 2 mois, pour recommencer une activité de type équitation, moto ou cyclisme.
Le résultat final de la nymphoplastie sera évalué au bout de trois mois, après disparition complète de l’œdème. L’évolution des cicatrices s’échelonne sur 6 mois à 1 an.
Nous souhaitons vous voir en contrôle, quelques jours après l’intervention de réduction des petites lèvres, puis deux semaines, deux mois, six mois. Des contacts téléphoniques réguliers nous permettront de vous suivre.
Les consultations après l’intervention sont aussi importantes que l’opération elle-même. Bien entendu, sur le plan esthétique, un aspect peut ne pas vous convenir : une correction chirurgicale peut être envisagée, mais après 6 à 12 mois.
Dans l’immense majorité des cas, cette intervention – bien étudiée au préalable et adaptée à chaque patiente – procure un bienfait évident.
Information
Par respect pour l’intimité de nos patients (surtout pour la chirurgie intime) nous avons choisi de ne pas publier de photographies avant/après.
Les images peuvent conduire certains patients à vouloir reproduire exactement le résultat d’une autre personne, alors que l’objectif est une augmentation personnalisée, modérée et adaptée à leur anatomie.
Chaque anatomie et chaque résultat étant uniques, la consultation médicale, l’examen clinique et une information personnalisée restent les moyens les plus sérieux d’évaluer les possibilités d’une intervention.
Vos questions sur la nymphoplastie au Docteur Marc Abecassis
Le docteur Marc Abecassis répond aux questions les plus fréquemment posées. Vous vous posez d’autres questions sur la nymphoplastie ?
Qu'est-ce qu'une nymphoplastie de réduction ?
La nymphoplastie de réduction, également appelée labioplastie de réduction des petites lèvres, consiste à retirer une partie de l’excédent tissulaire des petites lèvres. Elle peut également corriger une asymétrie marquée et, lorsque cela est indiqué, traiter certains prolongements antérieurs situés de part et d’autre du clitoris. Le geste est adapté à l’anatomie de chaque patiente.
Dans quelles situations cette intervention peut-elle être envisagée ?
La demande peut être fonctionnelle, esthétique ou associer ces deux dimensions. Certaines patientes décrivent une gêne liée aux frottements dans les vêtements, pendant le sport ou lors des rapports sexuels. D’autres sont surtout préoccupées par l’apparence, l’asymétrie ou la visibilité des petites lèvres. La consultation vérifie la réalité de la gêne, recherche d’éventuelles causes médicales et s’assure que les attentes sont personnelles et réalistes.
Quelle technique chirurgicale est utilisée ?
Le Dr Abecassis pratique principalement une résection longitudinale marginale, également appelée technique trim. Elle consiste à retirer précisément l’excédent tissulaire le long du bord libre de chaque petite lèvre, selon un tracé adapté à l’anatomie et à l’éventuelle asymétrie. Après avoir utilisé différentes techniques au cours de son expérience, il privilégie cette méthode en raison de la simplicité habituelle de ses suites, de la qualité des résultats esthétiques observés dans sa pratique et d’un risque de désunion cicatricielle qui lui paraît plus limité qu’avec certaines résections triangulaires. Une désunion reste néanmoins possible avec toute technique.
La technique modifie-t-elle le bord naturel des petites lèvres ?
La résection longitudinale retire une partie du bord libre naturel afin de réduire la taille des petites lèvres et d’obtenir un contour généralement plus régulier. Elle peut notamment retirer une zone plus foncée, épaissie ou irrégulière. La pigmentation et le relief obtenus après l’intervention peuvent donc différer de l’aspect initial. Ces modifications sont expliquées avant l’opération. Une symétrie parfaite et un résultat déterminé avec une exactitude absolue ne peuvent pas être garantis.
Quelle anesthésie est utilisée et combien de temps dure l'intervention ?
La nymphoplastie peut être réalisée sous anesthésie locale ou générale. Le choix est défini avec la patiente en fonction de son état de santé, de son confort, de l’importance du geste et des recommandations du chirurgien. Lorsqu’une anesthésie générale est envisagée, une consultation avec le médecin anesthésiste est nécessaire. L’intervention dure habituellement environ 30 minutes ; cette durée reste indicative et peut varier selon l’anatomie et le geste réalisé.
L'intervention est-elle ambulatoire ?
L’intervention est habituellement réalisée en chirurgie ambulatoire. La patiente peut rentrer à son domicile le jour même après la période de surveillance nécessaire et après autorisation de l’équipe médicale. Les consignes liées au retour et, le cas échéant, à l’anesthésie générale sont précisées avant la sortie.
Quelles sont les suites et les soins locaux ?
Un œdème, des ecchymoses, une sensation de tension et une gêne locale sont fréquents pendant les premiers jours. Des soins locaux simples avec l’antiseptique prescrit, ainsi qu’une protection adaptée, permettent de maintenir la zone opérée propre. Pendant la première semaine, l’application ponctuelle de compresses ou de protections imbibées de sérum physiologique froid peut contribuer au confort et à la diminution de l’œdème. Le froid ne doit pas être appliqué directement sur la peau et toute macération prolongée doit être évitée. Les soins doivent être effectués selon les consignes remises par le chirurgien, sans ajouter de produit non prescrit. Les fils sont habituellement résorbables et la cicatrisation évolue progressivement pendant plusieurs semaines.
Quand peut-on reprendre le travail, le sport et les rapports sexuels ?
La reprise du travail est généralement possible après trois à quatre jours lorsque l’activité professionnelle n’impose pas d’effort physique important. Les rapports sexuels peuvent habituellement être repris après une cicatrisation suffisante, autour d’un mois, et uniquement après avis du chirurgien. La reprise du sport est progressive, habituellement autour de six semaines, selon la cicatrisation, le type d’activité, le ressenti de la patiente et l’avis du chirurgien. Les activités entraînant une pression ou des frottements directs, notamment le vélo, la moto ou l’équitation, doivent être reprises avec une prudence particulière.
Quels sont les risques et les complications possibles ?
Comme toute intervention chirurgicale, la nymphoplastie comporte des risques. Il peut notamment survenir un saignement, un hématome, une infection, un œdème prolongé, un retard ou une désunion de cicatrisation, une nécrose tissulaire, une cicatrice douloureuse ou inesthétique, une asymétrie, une modification de la sensibilité, des douleurs lors des rapports ou une insatisfaction concernant le résultat. Une prise en charge complémentaire, voire une correction chirurgicale secondaire, peut rarement être nécessaire. Cette liste n’est pas exhaustive et les risques individuels sont présentés lors de la consultation.
Quand le résultat peut-il être apprécié ?
Le résultat commence à être appréciable après la diminution de l’œdème, mais continue à évoluer pendant plusieurs mois. L’aspect de la cicatrice, sa souplesse et la symétrie ne doivent pas être jugés trop précocement. Une éventuelle correction secondaire ne peut être discutée qu’après une évolution cicatricielle suffisante, sauf complication nécessitant une prise en charge plus précoce.
Comment est organisé le suivi postopératoire ?
Un calendrier de consultations postopératoires est proposé et adapté à l’évolution de chaque patiente. Les contrôles sont habituellement organisés environ une semaine, un mois et trois mois après l’intervention. Un contrôle complémentaire est idéalement réalisé entre six et huit mois afin d’apprécier l’évolution cicatricielle à plus long terme. Des consultations supplémentaires peuvent être programmées chaque fois que la situation le nécessite.
Qu'est-ce qu'une labioplastie de réduction des grandes lèvres ?
Cette intervention vise à diminuer le volume des grandes lèvres et à corriger un excédent cutané pouvant leur donner un aspect relâché ou fripé. Elle est distincte de la nymphoplastie, qui concerne les petites lèvres. Le geste est adapté à l’anatomie, à la qualité de la peau et aux attentes de chaque patiente.
Dans quelles situations peut-elle être envisagée ?
La demande est le plus souvent esthétique, mais elle peut également être motivée par une sensation d’encombrement, des frottements, une gêne dans certains vêtements ou pendant certaines activités. La consultation permet de préciser les attentes, d’évaluer la répartition de l’excédent cutané et graisseux et de rechercher une éventuelle contre-indication.
Quels tissus sont retirés ?
Selon l’anatomie, le Dr Abecassis peut retirer l’excédent de peau seul ou y associer une réduction directe et prudente du tissu graisseux sous-cutané afin de diminuer l’épaisseur des grandes lèvres. Il ne s’agit pas, dans sa technique habituelle, d’une lipoaspiration. La quantité retirée est déterminée pendant la planification opératoire afin d’éviter une correction excessive et de préserver une couverture tissulaire suffisante.
Où se situe la cicatrice ?
La cicatrice est généralement placée à proximité du bord interne de la grande lèvre, dans une zone naturellement peu exposée, afin de la rendre aussi discrète que possible. Elle n’est toutefois jamais totalement invisible. Son aspect, sa couleur et sa souplesse évoluent progressivement pendant plusieurs mois et dépendent en partie de la cicatrisation propre à chaque patiente.
Quelle anesthésie est utilisée et combien de temps dure l'intervention ?
La réduction des grandes lèvres peut être réalisée sous anesthésie locale ou générale. Une anesthésie générale peut notamment être choisie pour améliorer le confort de la patiente. Le choix est défini selon l’état de santé, l’importance du geste, les éventuelles interventions associées et les recommandations du chirurgien et du médecin anesthésiste. L’intervention dure habituellement environ 30 minutes ; cette durée est indicative et peut varier selon l’étendue de la correction.
L'intervention est-elle ambulatoire ?
L’intervention est habituellement réalisée en chirurgie ambulatoire. La patiente peut rentrer à son domicile le jour même après la surveillance nécessaire et après autorisation de l’équipe médicale. Les consignes liées au retour à domicile et à l’anesthésie sont expliquées avant la sortie.
Quelles sont les suites et les soins locaux ?
Un œdème, des ecchymoses, une sensation de tension et une gêne locale sont fréquents pendant les premiers jours. Des soins locaux sont réalisés avec l’antiseptique prescrit, associés à un pansement ou à une protection adaptée. Pendant la première semaine, l’application ponctuelle de compresses ou de protections imbibées de sérum physiologique froid peut aider à améliorer le confort et à limiter l’œdème. Le froid ne doit pas être appliqué directement sur la peau et toute macération prolongée doit être évitée. Les soins doivent suivre les consignes du chirurgien.
Quand peut-on reprendre le travail ?
La reprise professionnelle est généralement envisageable après environ deux semaines, parfois plus tôt lorsque l’évolution est favorable et que l’activité ne comporte pas d’effort important, de station prolongée inconfortable ou de frottements. Le délai est adapté à chaque patiente et à la nature de son travail.
Quand peut-on reprendre le sport et les rapports sexuels ?
La reprise du sport et des rapports sexuels est habituellement envisagée après cinq à six semaines, sous réserve d’une cicatrisation suffisante, selon le ressenti de la patiente et après avis du chirurgien. Les activités entraînant une pression ou des frottements directs sur la zone opérée doivent être reprises progressivement. Ce délai peut être prolongé si l’évolution locale le nécessite.
Quels sont les risques et les complications possibles ?
Comme toute intervention chirurgicale, la réduction des grandes lèvres comporte des risques. Il peut notamment survenir un saignement, un hématome, une infection, un œdème prolongé, un retard ou une désunion de cicatrisation, une nécrose tissulaire, une cicatrice douloureuse ou inesthétique, une asymétrie, une irrégularité de contour, une modification de la sensibilité, une correction insuffisante ou excessive, ou une insatisfaction concernant le résultat. Une prise en charge complémentaire, voire une correction chirurgicale secondaire, peut rarement être nécessaire. Cette liste n’est pas exhaustive.
Quand le résultat peut-il être apprécié ?
Le résultat commence à être appréciable après la diminution de l’œdème, mais continue à évoluer pendant plusieurs mois. La souplesse des tissus, la cicatrice et la symétrie ne doivent pas être jugées trop précocement. Une éventuelle correction secondaire ne peut habituellement être discutée qu’après une évolution cicatricielle suffisante, sauf complication nécessitant une prise en charge plus précoce.
Comment est organisé le suivi postopératoire ?
Un calendrier de consultations postopératoires est proposé et adapté à l’évolution de chaque patiente. Les contrôles sont habituellement organisés environ une semaine, un mois et trois mois après l’intervention. Un contrôle complémentaire est idéalement réalisé entre six et huit mois afin d’apprécier l’évolution cicatricielle à plus long terme. Des consultations supplémentaires peuvent être programmées chaque fois que la situation le nécessite.
En quoi consiste l'augmentation des grandes lèvres ?
L’intervention vise à restaurer un volume jugé insuffisant et à améliorer le galbe des grandes lèvres. Elle peut être réalisée par lipofilling, à partir de la propre graisse de la patiente, ou dans certaines situations par injection d’acide hyaluronique. Le choix dépend de l’anatomie, du volume recherché, des réserves graisseuses disponibles, des attentes et de l’état de santé de la patiente.
Pourquoi le Dr Abecassis privilégie-t-il le lipofilling ?
Le lipofilling est privilégié dans la majorité des cas car il utilise un tissu autologue, provenant de la patiente elle-même, et permet de rechercher un résultat naturel et harmonieux. Après stabilisation, le volume graisseux qui s’est intégré peut persister durablement. Une partie de la graisse injectée se résorbe toutefois au cours des premiers mois ; le volume final ne peut donc pas être prédit avec une exactitude absolue et une séance complémentaire peut parfois être nécessaire.
Où la graisse est-elle prélevée ?
La graisse est prélevée dans une zone disposant d’une réserve suffisante, fréquemment à la face interne des cuisses ou dans une autre région choisie avec la patiente. Ce prélèvement limité peut contribuer à réduire une petite adiposité localisée, sans garantir une transformation esthétique précise de la zone donneuse. Le site est retenu selon la répartition graisseuse, la qualité des tissus et le projet global.
Le résultat du lipofilling est-il définitif ?
Le lipofilling peut procurer un résultat durable, mais il ne doit pas être présenté comme définitivement acquis. Une partie du volume se résorbe après l’intervention. La graisse intégrée évolue ensuite avec le poids, le vieillissement et les caractéristiques individuelles des tissus. Une insuffisance ou une asymétrie de volume peut conduire à discuter une retouche.
Quand utilise-t-on l'acide hyaluronique ?
Chez une patiente très mince ou ne disposant pas d’une réserve graisseuse suffisante, une augmentation par acide hyaluronique peut être envisagée. Cette méthode, réalisée sans prélèvement de graisse, peut également convenir lorsqu’une correction modérée est recherchée. L’acide hyaluronique est résorbable : son effet est temporaire et des injections d’entretien peuvent être nécessaires. La durée varie selon le produit, la quantité injectée et la réponse individuelle.
Quelle anesthésie est utilisée et combien de temps dure le traitement ?
Le lipofilling est habituellement réalisé sous anesthésie générale afin de permettre le prélèvement et la réinjection dans de bonnes conditions de confort. Une consultation avec le médecin anesthésiste est alors nécessaire. L’injection d’acide hyaluronique est réalisée au cabinet sous anesthésie locale. Dans les deux cas, le geste dure habituellement environ 30 minutes ; cette durée reste indicative et peut varier selon le volume traité et les gestes associés.
L'intervention nécessite-t-elle une hospitalisation ?
Le lipofilling est habituellement réalisé en chirurgie ambulatoire, avec un retour à domicile le jour même après la période de surveillance et après autorisation de l’équipe médicale. L’injection d’acide hyaluronique est effectuée au cabinet et ne nécessite pas d’hospitalisation.
Un vêtement compressif est-il nécessaire après le prélèvement ?
Un vêtement compressif n’est pas systématiquement prescrit lorsque le prélèvement graisseux reste limité. Il peut en revanche être recommandé lorsqu’une lipoaspiration plus étendue est associée. Les consignes dépendent du volume prélevé, du site donneur et de l’évolution clinique.
Quels soins sont prescrits après le geste ?
Après le lipofilling comme après l’injection d’acide hyaluronique, des soins locaux avec l’antiseptique prescrit sont réalisés pendant environ quatre jours. Un traitement antibiotique est également prescrit et doit être suivi conformément à l’ordonnance, sans modification ni interruption sans avis médical. Aucun produit supplémentaire ne doit être appliqué sur la zone traitée sans l’accord du chirurgien.
Quand peut-on reprendre le travail, le sport et les rapports sexuels ?
La reprise du travail est généralement possible après deux à trois jours, selon le confort de la patiente, la zone de prélèvement et la nature de son activité. Le sport et les rapports sexuels sont habituellement repris progressivement après deux à trois semaines, sous réserve d’une évolution favorable, selon le ressenti de la patiente et après avis du chirurgien. Ce délai peut être prolongé si un œdème, des ecchymoses ou une gêne persistent.
Quels sont les risques du lipofilling ?
Les risques comprennent notamment un saignement, un hématome, une infection, un œdème prolongé, une douleur, une irrégularité ou une asymétrie, une résorption partielle ou importante de la graisse, une correction insuffisante ou excessive, des nodules, une cytostéatonécrose ou une insatisfaction concernant le résultat. La zone de prélèvement peut également présenter des ecchymoses, une irrégularité de contour ou une modification de la sensibilité. Une correction secondaire peut parfois être nécessaire.
Quels sont les risques des injections d'acide hyaluronique ?
Les injections peuvent entraîner un gonflement, des ecchymoses, une douleur, une infection, une réaction inflammatoire, une asymétrie, des irrégularités, des nodules ou une insatisfaction concernant le résultat. Des complications vasculaires avec souffrance cutanée sont rares mais possibles et nécessitent une prise en charge rapide. Cette liste n’est pas exhaustive ; les risques spécifiques au produit et à la patiente sont expliqués avant l’injection.
Quand le résultat peut-il être apprécié ?
Après un lipofilling, le volume initial est majoré par l’œdème puis diminue progressivement au cours des premiers mois. Le résultat doit être apprécié après stabilisation. Après une injection d’acide hyaluronique, le résultat est plus rapidement visible mais peut également être temporairement modifié par le gonflement. Dans les deux cas, l’évolution reste individuelle et aucun volume précis ne peut être garanti.
Comment est organisé le suivi ?
Un calendrier de consultations postopératoires est proposé et adapté à l’évolution de chaque patiente. Les contrôles sont habituellement organisés environ une semaine, un mois et trois mois après le geste. Un contrôle complémentaire est idéalement réalisé entre six et huit mois afin d’apprécier le résultat à plus long terme. Des consultations supplémentaires peuvent être programmées chaque fois que la situation le nécessite.